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M’assoir sur un banc….

Il y a 8 ans
S’assoir sur un banc.
Attendre son rendez-vous dans un parc
Laisser le soleil me réchauffer – sentir la puissance de la vie – ses infinies possibilités.
Décider de ne plus décider, de laisser faire. Avoir totalement confiance en son destin
Avoir envie de s’encourir et se sentir tout à coup si bien.
Y aller quand même mais en rigolant.
Repartir le cœur léger en écoutant mon instinct
Me promener longtemps – boire lentement un verre de vin sur une petite place, manger des tomates jaunes
M’endormir au soleil – ne plus y croire et faire la paix.
Quelques semaines plus tard – la vie a décidé de choisir la vie – deux cartes pour une gagnante.
Et puis des hauts et des bas, des doutes, des angoisses, des craintes, des larmes, de la fatigue, ……..
Des émerveillements, de la tendresse, des rires
L’adieu.
8 ans – pour me souvenir de ce petit moment sur le banc. Pour ressentir à nouveau cette absolue confiance que quoi qu’il arrive ce sera bien.

7 réflexions au sujet de « M’assoir sur un banc…. »

  1. J’aime les bancs. J’aime les rendez-vous que la vie nous donne, sur un banc. A seul, ou à deux, Rendez vous d’amour dans les bancs publics, rendez-vous au square avec les bébés, rendez-vous secrets avec un amant, et l’ultime rendez-vous avec la sérénité, quand on contemple sa vie en attendant de fermer les yeux.
    Et puis les bancs où l’on prend de belles décisions, comme toi.
    Merveilleux, miss. Tu m’as offert un billet sur un plateau.
    ¸¸.•*¨*• ☆

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  2. Les bancs publics, comme les chantaient si bien Georges Brassens ! On ne fait pas que s’y bécoter puisque tu viens de nous écrire un très joli billet de réflexion. Ah si les bancs publics pouvaient parler ! Ils nous raconteraient les larmes de séparations, de déceptions, d’angoisses, mais aussi de joie , de déclaration d’amour et de demandes en mariage. Ils nous décriraient aussi les regards…de grands-parents surveillants tendrement leurs petits-enfants, d’amoureux, de deux amies complices. Regards de tendresse et d’amour, mais aussi regards de tristesse et de solitude…Ils nous avoueraient leur émoi lorsque les jeunes filles en robe légère s’y asseyent , leur fatigue à force de recevoir les coups de pieds de petits casse-cou qui leur grimpent dessus , le froid de la neige qui les tapissent l’hiver, la beauté des feuilles rougies par l’automne qui n’arrêtent pas de les chatouiller, la chaleur qui les envahit dès que les températures montent, le chant des oiseaux amoureux, au printemps etc…oui, si les bancs pouvaient parler ! Parfois j’y pense, en me posant sur l’un d’eux…

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  3. Tu parles si bien des bancs publics et j’adore cette chanson de Brassens.
    Je n’y avais jamais pensé avant mais ce moment sur ce banc en a provoqué tant d’autres……il n’ y a pas hasard finalement

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