
J’aime déjeuner seule : moi , mon livre et mes oreilles qui trainent.
Je n’entends souvent que des plaintes, des complaintes, des récriminations.
Mais vendredi, au restau coréen, j’étais la voisine de table, de deux jeunes femmes d’une petite trentaine d’années. Petit à petit, mon livre n’a plus été qu’un prétexte pour écouter attentivement leu conversation et ne rater aucun échange.
Elles étaient toutes les deux contentes, satisfaites ! Elles avaient un boulot et je crois un copain. Mais surtout, elles parlaient avec passion de leur boulots, de leurs ambitions, de leurs envies d’évoluer. Ce qui était très clair, c’est qu’elles savaient où elles allaient et elles savaient très clairement comment y aller. Je sentais qu’elles savaient faire la part des choses, le bon, le mauvais et regarder au loin. Tout nétait pas parfait où n’avait pas été parfait mais elles avaient bougées, avancées, changées. J’avais envie de rester avec elles pour qu’elles me contaminent. Elles étaient sur leur « bonne route ». Deux filles normales (= pas des pétasses) qui savaient sans arrogance, vantardise. Et tout cela semblait si simple, si accessible.
Bon dieu comme ça fait du bien ! Allez, je vais y arriver !
Exactement, allez. En avant, calme et droit 😉
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oui, tu vas y arriver. Un peu de tri à faire, mais ça, je crois que tu maîtrises bien… (en tout cas, pour les placards 😉
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On ne peut pas toujours avoir à l'esprit que l'on a avancé, combien on a évolué, ni d'où l'on vient.
On n'a pas toujours l'horizon pour point de mire…
En revanche,il me semble que l'insatisfaction que l'on peut ressentir, nous qui n'avons plus trente ans, est un premier pas et je crois que le second ressemble à ton virus.
(Mmmh… le coréen…)
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OUI !
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bien sur que oui!
il n'y a pas de hasard, c'était un encouragement du destin 🙂
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