
Mon fils est sage, un peu capricieux comme tous les bébés sans doute
Mon fils dort bien.
Mon fils s’endort facilement.
Mon fils mange sans problème, tout et vite.
Mon fils est rarement malade (il ne va pas en crèche)
Et pourtant, mon fils est incroyablement fatigant. Je suis fatiguée. Au-delà de la fatigue physique, il y a cette fatigue psychologique de cette roue qui ne s’arrête jamais., De cette responsabilité constante, même le soir quand j’éteins la lumière, je sais qu’il peut avoir un cauchemar, une dent qui pousse, une fuite……
Parfois, je voudrais claquer la porte, filer au café : écrire, lire
Parfois, je voudrais juste passer toute une matinée sous la couette, avec petit-déjeuner au lit….
Et parfois, je connais un bonheur fou, énorme, fulgurant …..
Quand je rentre dans un magasin de jouet et que je choisis ses cadeaux de Noël. J’ai tellement attendu, j’ai tellement imaginé.
Quand je l’emmène pour la première fois voir St Nicolas, quand pour la première fois, je mets ses petites pantoufles devant la cheminée
Quand je lui montre les vitrines de Noël et qu’il sourit
Quand je vais le chercher le matin et qu’on se réveille doucement tous les deux.
Quand je rentre et qu’il rampe vers moi.
Quand on joue le soir tous les trois.
Ce sont mes vitamines !
Et bien un peu comme toi… j'ai commencé à souffler quand ma fille a commencé à avoir un minimum d'autonomie !
En revanche, ne crains pas de prendre un peu de temps pour toi, même pour ne rien faire de spéciale à part souffler… le faire garder quelques heures sans culpabilité aucune 🙂
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Il est tellement juste ton billet …
Parfois je me demande quelle folie m'est passée par la tête en voulant un 3ème alors que mes doudoux devenaient enfin autonome 😀
Surtout que ce 3ème est déjà très actif dans mon bidon et me fatigue déjà …
Mais je sais qu'il y aura aussi plein de bonheur à la clé 😉
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oui, c'est un mix de tout ça ! J'ai encore des moments de stress surtout quand ça ne va pas (elle a enchaîné fièvre >donc exclusion de la crèche, chouette…, et conjonctivite. Et les dents ne sont pas toutes sorties loin de là. je vais passer un hiver de rêve ! :S
et c'est dingue mais…j'en veux un 2e 🙂
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Oh comme c'est tellement bien décrit ce que tu dis.
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Et bien, ma plus grande a 20 ans, est étudiante loin de nous… et c'est toujours ce que je ressens.
Parfois trop de craintes, trop d'inquiétude et puis c'est vrai toujours ce bonheur immense qu'elle nous donne, cette immense fierté que j'ai d'être sa maman, et de la voir devenir cette jeune femme magnifique.
Et j'ai multiplié ces craintes et ces bonheurs par trois… J'ai pas fini !
J'ai beaucoup aimé votre texte. Merci !
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les contradictions et les joies d'être maman ! Sois rassurée c'est tout le temps même lorsqu'ils sont grands, tu flippes de tout, qu'il glisse en sortant de la baignoire, qu'il trébuche dans la rue et j'an passe 🙂 et le pire dès qu'ils sont loin nous sommes démunis ils nous manquent tellement 🙂
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encore une fois, nos mots qui sont sur la même longueur d'ondes… merci pour ce texte Miss Zen… ma fatigue à moi me fait parfois oublier ce que raconte ton texte en 2ème partie… ça m'a fait du bien de le lire…
je t'embrasse fort. Maman formidable.
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on oublie souvent de dire combien il est fatiguant ,je dirais même usant d'être une maman….et pourtant il n'y a rien de mieux ,ni de comparable.
profite bien ,ils grandissent si vite !
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Gardons les bonnes choses en tête !
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Très bel article, Miss Zen !
Je te souhaite encore plein de belles choses et de jolis moments-maman pour oublier les moments pénibles.
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C'est terrible de tout le temps jongler avec ces deux sensations contradictoires…
Mais c'est rassurant de se sentir moins seule
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être maman c'est vraiment un boulot de funambule
regarder droit devant, et pas en bas, respirer, souffler, ne pas s'oublier en faisant tout pour eux.
La tension est constante, tout comme le plaisir.
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Beaucoup de courage, parce que oui, il en faut.
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pas mieux, pas pire,… et oui ton texte sonne juste chez beaucoup de parents!
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Oh que oui il faut jongler entre la fatigue et en même temps paradoxalement juste le bonheur pur de voir ces petits bouts être ce qu'ils sont …
Une partie de nous pour autant autonome qu'on adore, qu'on mange de baisers, qui nous fatiguent et que pour autant on peut savoir loin de nous … 🙂
Etre maman en somme alors 🙂
Ma crevette m'épuise souvent parce qu'elle est pleine de vie, parce que je suis fatiguée par le rythme de ma vie, mais il suffit qu'elle se blotisse tout contre moi, ou me couvre de baisers, me mange littéralement les joues, me sourit, qu'elle rêve, rit, me « lise » une histoire et tant d'autres choses encore pour que je fonde en une seconde et oublie tous les instants de fatigue qu'implique la vie de maman …
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Ce texte me fait du bien! MERCI!
Le bonheur d'être maman et en même temps envie et besoin de s'occuper de soi d'être juste une femme. Cela fait 12 ans que mon aventure de maman a commencé et ton texte décrit parfaitement ce que j'ai ressenti et vis encore (puisque nous avons fait une petite troisième, 8 ans après le 2ème).
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Mariga(Z) : j'essaye de m'octroyer des vrais plages pendant les siestes : 1 fois par mois, on sort à deux, et de temps en temps en volant 1 journée.
Miss Brownie : ben parce que les moments pénibles passent vite et que les années filent. Bon courage avec ton pois sauteur !
Belliflora : l'hiver s'annonce rude, je confirme. Et ques tes désirs se réalisent…
Violinette : merci, madame.
Cath : c'est vraiment touchant ce message, très émouvant.
Pinassotte : mais oui quelle ambiguité, j'ai du mal à le laisser et en même temps, je rêve de plus de temps pour moi.
Le Chat : tu es mon ange gardien ! Et il me semble que tu parviens de plus en plus à soupoudrer ta vie de maman de petites paillettes de petits bonheurs.
Pödane : « usant » c'est vraiment le mot. Certains soirs, après le boulot, je voudrais juste me plonger dans le fauteuil, les pieds en éventail, avec un verre de vin mais non…..il y a mon petit koala. Et puis il me fait un calin et j'oublie le verre de vin !
Mulot : gardons nos lunettes roses.
Fondant0chocolat : merci que tes souhaits soient des présages.
Alice : oui c'est rassurant de sortir de la jolie légende dorée de la maternité triomphante.
May : une tension constante que je n'avais pas vraiment anticipée….j'essaye de siffloter tout en faisant mon numéro de funambule.
B. Merci !
Minute Papillon : oui je crois que c'est un sentiment assez universel sauf chez les fées de la maternité…
Mlle Figolu : heureusement qu e nous avons tous ces moments de plus en plus nombreux quand ils grandissent….
Christiane : merci à toi, toutes vos histoires me donnent de la force
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